BLOG EN STAND BY.....

BLOG EN STAND BY.....
Alors voilà !...Comme tous les ans, à la même époque, ce blog va rester en stand by, quelques semaines...

Bah oui !... Y faut bien que j'prenne quelques vacances, moi aussi !...

Là où je vais, c'est pas que c'est compliqué de trouver un ordinateur !...
Le problème, c'est les coupures de courant, et surtout la lenteur de la connexion !...

Par contre, on peut toujours continuer à se contacter via les blogs...
Alors, n'hésitez surtout pas à me laisser des coms, ça me fera plaisir !...


Pour me contacter et me laisser des messages,
il y a un article spécialement fait pour ça, qui se trouve sur mon autre blog
(page 171)
...(Allez-y !... ça vous dépaysera un peu !...)

Pour accéder directement à cet article : il faut cliquer : ICI !

J'essayerais de me connecter 2 ou 3 fois par semaine !...
On s'donne rendez-vous là-bas, OK ?....


A bientôt !

# Posté le samedi 26 décembre 2009 05:53

Modifié le mardi 05 janvier 2010 17:05

Histoire derrière une chanson : HURT (Johnny Cash)

Chanson reprise du groupe " Nine Inch Nail" par Johnny Cash en 2002.
(Johnny Cash, qui se laisse mourrir de chagrin, le 12 septembre 2003, ne survit que 4 mois
à la mort de sa femme, June Carter qui fait une brève apparition dans ce clip...)


Il est de rares occasions où une reprise de chanson s'avère être supérieure que la version originale.

C'est le cas avec cette reprise de Nine Inch Nail par Johnny Cash enregistrée quelques mois avant la mort du chanteur.

Elle devient ici une sorte de testament d'une force incroyable...

Avec Johnny Cash, la chanson devient beaucoup plus profondément inquiétante puisqu'il ne s'agit plus d'une mise en scène.
Quand il la reprend, Cash est au bout du rouleau, en fin de vie...et il le sait.

La reprise est folk, comme à son habitude. Guitare, piano, voix. Il se contente du minimum...

L'interprétation de Johnny Cash laisse l'air entrer dans un paysage dévasté qui n'est rien de moins que sa propre vie, qu'on sait tumultueuse, sombre et désabusée.
L'ensemble laisse le calme s'installer, comme pour laisser place à l'espoir de quelque chose de meilleur, mais c'est bien parce qu'il y a ce socle de détresse, ce constat amer sur l'existence et sur son caractère limité qu'il y a nécessité d'espérer.

Le clip met en scène Johnny Cash dans son propre musée, au milieu des vestiges de sa propre vie.
Tout semble plus ou moins dévasté, usé, à bout de force...

L'homme en noir, lui-même est à l'agonie.

Pour le country singer en fin de parcours, la chanson comme le clip sont une confrontation à la réalité de sa propre existence. Nulle complaisance, puisqu'il ne s'agit plus de plaisir mais bien du courage de se mettre en face de soi comme déjà virtuellement mort.
C'est d'ailleurs ce que Mark Romanek, réalisateur du clip, parvient à mettre en scène, en insérant un très grand nombre d'images d'archives de la vie de Johnny Cash au sein même du repas funèbre.

Le moment essentiel est ainsi cet insert au cours duquel on voit Cash, jeune, s'avancer dans le jardin d'une maison, s'approcher de la fenêtre et regarder à l'intérieur. Confrontée au plan suivant, Johnny Cash au milieu de son banquet mortuaire.

Cash jeune regardant Cash vieux et mourant dans son propre musée, entre ses propres vestiges, dans une double confrontation qui ne peut, justement, être que celle de la mort...

Voilà la traduction des paroles :

Hurt (Blesser)

Je me suis fais mal aujourd'hui
Pour voir si je pouvais encore ressentir
Je me concentre sur la douleur
La seule chose de vrai
L'aiguille perce un trou
La vieille piqûre familière
J' essaye de tout effacer
Mais je me souviens de tout

Que suis-je devenu ?
Mon plus cher ami
Tous ceux que je connais
S'éloignent au final
Et tu peux l'avoir en entier
Mon empire de merde

Je te laisserai tomber
Je te ferais souffrir

Je porte cette couronne d'épines
Sur mon trône de menteur
Plein de pensées brisées
Que je ne peux réparer
Sous les erreurs du temps
Les sensations disparaissent
Tu es quelqu'un d'autre
Je suis toujours ici

Que suis-je devenu ?
Mon plus cher ami
Tous ceux que je connais
S'éloignent au final
Tu peux l'avoir en entier
Mon empire de merde

Je te laisserai tomber
Je te ferais souffrir

Si je pouvais repartir à zéro
A des millions de kilomètres
Je me préserverai
Je trouverais un moyen

# Posté le jeudi 03 décembre 2009 06:38

Modifié le dimanche 03 janvier 2010 06:26

BONNE ANNEE 2010 !

BONNE ANNEE 2010 !

# Posté le samedi 26 décembre 2009 05:32

Modifié le jeudi 31 décembre 2009 05:00

QUEL AVENIR POUR LA DANSE COUNTRY ?

QUEL AVENIR POUR LA DANSE COUNTRY ?
J'avais déjà fait, sur ce blog, un article sur le sujet....
Avant de lire la suite, pour plus de compréhension, je vous invite à le (re)lire,
il se trouve en cliquant ICI .

Jusqu'à maintenant, je ne m'étais pas prononcé sur ce sujet...
Mais beaucoup connaissent déjà mon opinion...

Aujourd'hui, je voudrais donner mon avis... (Je précise, c'est mon avis !... Je ne pretends pas vouloir le faire partager aux autres....Chacun est, bien sûr libre de penser le contraire !... Et je suis libre aussi de donner le mien, sans que cela ne déclanche un séisme !... mdr ...)...


la FFD (Fédération Française de Danse) et la FFCLD (Fédération Française de Country Line Dance) semblent avoir des buts divergents (ce que je veux bien croire), la FFD assimilant la Country Line Dance... à du simple sport.
(On était déjà habitué à la Line Dance qui assimilait la Country à la Techno...)

La Country dance, un sport ?... M'ouais !...(Sujet discutable...) Mais pas "que ça" !!!!
Je pense que nous serons tous d'accord pour dire que la Country Dance est bien autre chose que "seulement" un sport !!!...
C'est pour certains, un mode de pensée, un mode de vie, une attitude... Pour quelqu'uns, c'est même une "thérapie" !...En fait pour beaucoup de monde, c'est surtout, et plutôt.... Un loisir !...

La FFD souhaite amener la danse country aux Jeux Olympiques.
Vouloir assimiler la danse country à une discipline olympique, c'est un peu comme vouloir assimiler le foie gras au paté. (Le paté étant la danse country, car plus "populaire" que le foie gras...)

Je comprends la volonté des gentils organisateurs : faire connaître la Country Line Dance.

Ok ! Mais au prix de quelles concessions ?
Au prix de la Country elle meme et faire danser en Stetson et en boots sur du Jackson (Michael, pas Alan...) ?

Là, je vais devoir être plus précis et technique. Veuillez me pardonner :

Il faut savoir qu'au niveau olympique, un traité a été signé en 2008 liant l'IDSF (International Dance Sport Federation) et l'UCWDC (United Country Western Dance Council).

Et dès 2012, l'IDSF deviendra la World Dance Sport Fédération, la fédération mondiale de danse sportive (WDSF) avec l'UCWDC comme membre.

La présidence de l'UCDWDC a invité Noune Marty présidente de la FFD et Jean Chauveau vice-président et président de la Commission Nationale "Country & Line", à participer aux travaux de l'Assemblée Générale à Dallas.
Signature d'une convention faisant de la FFD un membre de l'UCDWDC.
Et par cette convention, la FFD reconnait l'UCWDC comme seul représentant internationale pour la danse country et line.).

Et cette convention accepte toutes les valeurs de l'Olympisme et espère participer prochainement aux Jeux en 2013.

La FFCLD s'engage elle, vers les arts et la culture, vers l'éducation populaire ...

Je ne sais pas ce que vous en pensez ... vous ?

Mais le projet de la FFCLD, (peut etre moins ambitieux), fait plus authentique et plus conforme à l'éthique country qui reste populaire.
Pour moi, exhiber un cowboy et sa cowgirl danseurs entre un lanceur de javelot et des joueurs de ping-pong aux J.O, me semble hors sujet...

La country doit rester populaire, mais ça dérange certains,
les mêmes qui sont ennemis des référendums...

Allez, vite un whiskey (Si possible du Tennessee...) et un cigare...
et Johnny Cash en boucle...
... Le bonheur, quoi !...


............

# Posté le jeudi 03 décembre 2009 09:02

Modifié le lundi 28 décembre 2009 05:07

LES REDNECKS ! 1/2

LES REDNECKS !  1/2
Le clan Hatfield - Une famille Redneck traditionnelle...

Qu'est ce qu'un "Redneck" ?
Par Ralph Marshal

Dans le langage américain le mot Redneck s'attribue à une « catégorie » particulière de populations établies sur l'ensemble des Etats Unis d'Amérique et de certaines régions du Canada.
Selon leur classification sociale, le stéréotype peut être jugé d'une manière péjorative ou au contraire, comme un signe de grande fierté.

En fait, ces adeptes de l'anticonformisme contestant les sentences imposées par une société moderne et matérialiste, défendent leurs valeurs profondes sans la moindre concession.

Mais qui sont-ils donc ?
L'expression « Redneck » fut citée pour la première fois en Ecosse lors des affrontements entre les religions presbytériennes et anglicanes, ce qui en résulta fut un exode d'une partie de la population écossaise vers les nouvelles terres de l'Amérique du nord.
D'autres, par manque de moyens, se rendirent en Irlande où ils immigrèrent quelque temps après vers ces terres lointaines en compagnie d'autres irlandais s'échappant à une forte misère orchestrée par les anglais.

Ceci se déroula au XVIIe et XVIIIe siècle. La majeure partie des ces nouveaux immigrants s'installa dans le sud des Appalaches.
Ces « redoutables » furent des travailleurs hors pair formés par un courage extrême. Levés à 4H du matin et couchés à 11H du soir, ils implantèrent une économie d'agriculture en défrichant des hectares de maquis, en retournant la terre pierreuse et en cultivant nombre de céréales, de fruits et de légumes bon marché.

Ces rudes gaillards, brûlés par le soleil avaient la particularité tout comme bon nombre de travailleurs assujettis aux intempéries, d'avoir le tour du cou bruni d'une couleur rouge foncée.
C'est ainsi que naquit dans un premier temps cette expression :
Redneck (cou rouge)

Cette fierté représentative du travailleur âprement bourru, le Redneck la gardera tout au long de son existence.
« La terre appartient à ceux qui la travaillent ! », une devise qui fit tache d'huile en ces temps ultimes. Cette énorme estime pour le triomphe de tant de sacrifices ne tarda pas à se manifester dans la parure et dans l'accoutrement :
Lorsqu'il sortait dans la rue avec sa femme, sa famille ou ses amis, ses habits du dimanche étaient... des bleus de travail :

- Un simple Blue Jean et une chemise à carreaux propres et mal repassés.
- Des bottes de cuir ou de caoutchouc.
- Une casquette publicitaire ou un chapeau de paille
D'autres plus classiques, s'affichaient en :
- Gilets sur des chemises portant le noeud américain
- Un chapeau de feutre rond à larges bords sur un manteau noir et épais.
- Une montre à gousset

En fait, une certaine façon d'exprimer sa distinction par un regard droit et orgueilleux.
Parfois, il aimait également défiler avec tout un arsenal composé de fusils et de Revolvers.

Certains ouvriers ayant réussi en affaires, instaurèrent une nouvelle bourgeoisie composée de banquiers, de commerçants, d'ingénieurs, d'industriels, etc.
Lorsque certains événements politiques allant contre le peuple des travailleurs de force se déclaraient, tous les Rednecks pauvres ou riches s'associaient et menaient d'un seul homme leur contestation en marquant une grève ou une révolte sans précédents.

Lorsque certains « étrangers » semaient la moindre polémique sur des classes laborieuses, tous les Rednecks y faisaient face dans un élan de solidarité exemplaire.

Ce trait de caractère s'explique par des valeurs incontournables :
- Fidélité à la famille et au monde ouvrier
- Promptitude militaire dans son travail et dans les taches de chaque instant
- Méfiance à propos des autorités gouvernementales
- Perplexité et suspicion envers les mandataires et autres intermédiaires inconnus
- Défiance constante aux porte paroles gouvernementaux et autres politiciens.
Etc.

Depuis la seconde guerre mondiale, le Redneck est plus que jamais le symbole de la basse et de la middle class.
Dès les débuts de la société de consommation, les milliers d'emplois dans tous les secteurs de l'économie nord américaine ont donné du sang neuf à cette « Working class ».

Chacun d'entre eux s'est lancé dans l'achat de petites maisons, mais le plus souvent dans l'achat d'un terrain sur lequel il bâtissait une cabane en planches ou bien y parquait une caravane ou bien un Mobil Home. Il n'était pas rare de voyager afin de trouver tel ou tel emploi dans les divers Etats de l'Union.

En dehors de son travail, le Redneck aimait s'amuser. Il participait aux animations proposées dans les kermesses : couper le plus rapidement des tronc d'arbres, porter à bout de bras son épouse dans une course à travers une mare de boue, manger le maximum de choucroute en un temps record, etc.
Mais également, il appréciait les concours de boissons et autres challenges désastreux tels que les combats dans la confiture ou les stock cars. Il y avait aussi les concours de pêche et de chasse.
Les virées nocturnes dans les bals, les salles de jeu et les beuveries se finissant presque toujours en bagarres, clôturant de la sorte un Week-end bien chargé....



Suite dans l'article suivant...

# Posté le jeudi 17 décembre 2009 07:33

Modifié le mercredi 23 décembre 2009 13:41

LES REDNECKS ! 2/2

Suite .../...

Aujourd'hui depuis la récession, des milliers de sans-emploi et de SDF ont été surnommés Rednecks par des personnes sans la moindre tolérance ni respect du genre humain.

Cela me fait penser à ces populations de ma région du nord de la France, dérivant dans le marasme économique que l'on connait. Ces anciens ouvriers au regard fier et qui par dignité, n'osent plus combattre le monde actuel, mais survivre et finir leur vie pour le meilleur ou pour le pire.
Sans compter ces nouvelles populations « Ratapoiles » qui frisent la décadence.

Dans les années 50/60 de grandes Stars américaines ont colporté, à travers leurs chansons diffusées sur des émissions de Radio et de télévision telles que : The Beverly Hillbillies, The Grand Ole Opry ou encore Hee Haw, l'orgueil de ces travailleurs et de cette communauté américaine d'après guerre.

Des ces personnes qui ont bâti le monde de l'espoir et des lendemains prometteurs.
Hank Williams, Jerry Clower, Earl Scruggs, Lester Flatt et tant d'autres ont béni ces hommes et ces femmes exceptionnels. Ce petit peuple bien sympathique.

Durant ces mêmes décennies, les Artistes du creuset de Bakersfield tels que Buck Owens, Merle Haggard ou Wynn Stewart, ont développé le « Bakersfield sound » jusqu'à le rendre très populaire dans tout le pays. Leur influence fut si importante qu'elle se classa juste derrière celle de Nashville, donnant naissance à toute une pléiade de grands Artistes Country.

Aujourd'hui, quelques chanteurs chapeautés hurlent ou fredonnent leurs racines ainsi que les traditions du milieu d'où ils viennent. Une certaine façon de remettre les choses à leur place.

En cette époque libérale, où le virtuel prend de plus en plus une place prépondérante sur la réalité, le Redneck sonne comme un appel aux valeurs qu'il ne faut JAMAIS sous-estimer.

Enfin, et c'est sans doute le moins drôle, le Redneck est devenu dans le langage populaire, synonyme de : con, beauf, plouc, blair, péquenot, birain, etc.
Utilisant ce stéréotype d'une manière burlesque l'humoriste américain s'en donne à coeur joie. De nombreuses blagues et d'abondantes photos traînent sur le Net...

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UN VRAI NOËL DE REDNECKS :

# Posté le jeudi 17 décembre 2009 07:40

Modifié le mercredi 23 décembre 2009 13:32

A Country Boy can survive !....

A Country Boy can survive !....


Mon intention n'est pas de rallumer la Querelle...
Mais il faut s'entendre sur les mots lorsqu'on parle Country.

Le film "Flashdance" fit danser sur la Dance des années 80,
"West-Side Story" sur du Jazz.
Lorsque j'entre dans une épicerie pour acheter du beurre de cacahuette,
si je ressort avec du cirage, rien ne va plus.
Si la Country Dance ressemble à des supérettes où le beurre de cacahuette cotoie le cirage noir, rien ne va plus.

La danse Country est née aux USA vers 1945.
Elle est donc postérieure à la Country Music née un siècle avant avant la Guerre de Sécession.

C'était l'époque où les maris étant au front, les épouses restées seules cherchaient une danse où l'on n'a pas besoin de partenaire. Ainsi naquit la Line Dance ou Danse en Ligne.
On comprend que ce style de danse est plus une méthode qu'un genre cantonné à la Country et que les danseuses n'hésitaient pas à danser sur le jazz de Glenn Miller à l'époque.
Cela explique ce qui se passe actuellement dans les cours de Line-Dance, où Alan Jackson cotoie les Hermes House Band.

Autre chose: La Line-Dance est une chorégraphie adaptée pour chaque morceau de musique...
Cela explique que cette danse est un vrai fourre-tout musical. Par exemple, on peut avoir subitement, en pleine soirée Country à la salle des fêtes de Trifouillis-Les-Oyes, la danse "Thriller" du copain Michael...

C'est un vrai problème.

Et quand on en parle à certains animateurs (de club ou de soirée Country-Line-Dance) la réponse est souvent du genre : "L'important est de s'éclater"....
N' insistons pas : Autant disserter philo avec un pit-bull...

Il ne s'agit pas de limiter la Line-Dance Country au Quadrille Square-Dance, bien-sûr. Comme sa cousine la Country Music, la Country Dance a évolué.
On est passé, pour la première, des Carter Family à Garth Brooks.
Bon. Mais on est resté dans le même registre musical, CELUI DES INSTRUMENTS POPULAIRES CLASSIQUES (banjo, violon, guitare...)
Ce qu'il y a de révolutionnaire dans l'évolution de la Line Dance vers la Country-Techno, c'est l'ajout d'instruments SYNTHETIQUES.

Jean-Michel Jarre jouant du Bach, ce serait étrange . Il ne s'agit pas de comparer Bach à Jarre, mais de dire que l'on n'est plus dans le même registre musical.
En effet, il y a plus de points commun entre MC Solaar et Franck Sinatra, puisque le RAP est de la famille du Jazz, qu'entre J-S Bach et J-M Jarre.

Autrement dit, évoluer oui...

mais il ne faut pas pousser mémé dans les orties ni prendre les amateurs de Country pour des canards sauvages !
Mais il est vrai que, pour ce qui est de la danse country traditionnelle, on a affaire à des rythmes sages et à des danseuses habillées du Stetson aux bottes, tandis que dans la danse country révolutionnaire (techno, indus, pop, house) on a affaire à des rythmes excitants et à des chorégraphies de danseuses dont on voit le nombril, nanas qui préfèrent le jean moulant aux magnifiques longues robes des ladies de Louisiane.

Mais la Country-Dance, avec ces lignes de danseurs et de danseuses qui ne se touchent pas a cet immense mérite de ne pas briser les familles.
Et pour cela, je dis : Chapeau !

Et à côté de certains clubs de Line-Dance qui piègent les amateurs de Country, existent de vrais clubs qui aiment à faire danser sur l'une des plus belles musiques populaires qui existe.

Mon mot de conclusion :
Si on me fait danser country sur Jason Meadows ( "100% Cow-Boy"), je dis OK.
Si on essaie de me faire danser country sur du Village People,
je rigole et remonte en selle. ...





# Posté le jeudi 03 décembre 2009 07:25

Modifié le jeudi 17 décembre 2009 06:29

43èm COUNTRY MUSIC AWARDS

Si les résultats du COUNTRY MUSIC AWARDS 2009 vous intéressent,
rendez vous ICI
De même que vous pourrez voir la première partie des quinze séquences
de la vidéo complète de la 43ème cérémonie des CMA, en cliquant ICI

# Posté le lundi 14 décembre 2009 10:23

Modifié le mardi 15 décembre 2009 03:50

Histoire derrière une chanson : ORANGE BLOSSOM SPECIAL - 1/7

Histoire derrière une chanson : ORANGE BLOSSOM SPECIAL - 1/7
Musique composée par Ervin T. Rouse and Gordon Rouse en 1938

Inspirée par l'inauguration du train reliant New York à Miami, que l'on surnomma pour l'occasion « Orange Blossom Special » (du fait que la voie ferrée traversait des champs d'orangers), un duo de musiciens compositeurs composé de Ervin T. Rouse (violoniste) et de son frère Gordon Rouse (employé aux chemins de fer) se mit en quête de composer une série de musiques ayant un rapport avec leur passion dévorante : les trains.

Néanmoins, en ce qui concerne le Copyright original de ce fameux Hit, il reste une énigme quand à sa paternité intellectuelle réelle.
Un certain « Chub » Wise se réclamant comme étant le compositeur authentique ou du moins comme celui qui écrivit les principales mesures grâce à son jeu de violoniste.
Chubby Wise a toujours maintenu que lui et Ervin T. Rouse se trouvaient cote à cote sur le quai de Jacksonville le jour de l'inauguration de la ligne.
Puis quand le train disparut à l'horizon ils s'allièrent en amitié et décidèrent de composer sur le tas un air en hommage à cet événement de premier ordre.

Aussitôt dit aussitôt fait.

Quelques minutes plus tard ils se rendirent chez Chubby Wise, et pendant que son épouse préparait le petit déjeuner, ils composèrent en à peine quarante minutes le fameux thème qui allait devenir N° 1 dans le monde de la musique Country.

La partition ayant été déposée par frères Rouse, l'air fut enregistré quelques années plus tard par Ervin et son frère Gordon à New York en 1939, mais le disque ne devint réellement célèbre jusqu'à ce que la Supertar : Bill Monroe, l'enregistre en 1942 d'une manière sublime avec son grand orchestre.
(Bill Monroe, surnommé : « Le père du Bluegrass »)

Concernant l'appartenance réelle, en ce qui concerne le Copyright, des rumeurs annonçaient à l'époque que Chubby Wise avait perdu ses droits dans une partie de Poker avec Ervin T. Rouse.
D'autres affirmèrent que Chubby avait vendu son titre à une tierce personne qui la revendit quelques jours après aux frères Rouse pour une poignée de Dollars et 5 bouteilles de Bourbon.

Bref, l'histoire ne faisait que commencer...


Suite sur l'article suivant...
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# Posté le mercredi 09 décembre 2009 10:12

Modifié le samedi 12 décembre 2009 06:18

Histoire derrière une chanson : ORANGE BLOSSOM SPECIAL - 2/7


Dans les années 60, Johnny Cash en fera une adaptation personnelle en y ajoutant un texte signé : Kinky Friedman.
Ce fut en cette période de confusion totale ou paradoxalement personne ne savait vraiment qui avait composé ce thème, que Johnny Cash s'y intéressa de très près.

Tout en faisant des recherches fastidieuses, il rencontra une personne qui lui confirma le nom des auteurs tout en lui indiquant leur lieu supposé de villégiature : la Floride.

Ces indices furent suffisants pour l'aider à mener son investigation.

Connaissant un disc-jockey (animateur de Radio) du nom de Cracker Jim Brooker, il contacta celui-ci qui aussitôt lui répondit d'une manière affirmative :
- Je connais très bien Ervin. Il réside avec les Seminoles, une tribu indienne de Floride ayant son territoire dans les marais où il participe pour gagner sa vie, à des courses de Swamp Buggies (sortes de véhicules ressemblant à des camions avec de gros pneus).
Néanmoins, connaissant le personnage, j'ignore comment l'aborder afin de te mettre en contact ?

Après quelques minutes de réflexion il lui proposa le plan suivant :
- Ecoute, je lui laisse un message du genre : « Elvin, rappelle-moi et je te donnerai le numéro de téléphone personnel de Johnny Cash ! » ça te va ?

Une heure après, Elvin téléphonait à Johnny depuis une cabine téléphonique donnant sur la réserve.
Cash lui dit en ces mots :
- Ervin, je dois me produire prochainement à Miami et je serais extrêmement honoré de vous recevoir sur scène et à mes cotés pour interpréter Orange Blossom Special.

OK répondit-il tout excité de remonter sur une grande scène, et surtout aux cotés d'une Idole.

Le jour du concert, Ervin et son frère Gordon arrivèrent vêtus de leurs bleus de travail et de grosses bottes en caoutchouc. Devant un public médusé, ils entrèrent ainsi sur scène et en quelques minutes ils mirent le feu une salle surchauffée comme jamais auparavant.

Avec une maestria de jeunes virtuoses, les deux frangins offrirent un show rarement inégalé.

La grande classe, en somme !

A la fin de leur prestation ils saluèrent très humblement le public et Johnny remarqua qu'ils étaient au bord des larmes.
Plus tard avouera à la Presse :
- Chaque fois que je me produis en Floride, je devine le spectre des deux frères à mes cotés.


A noter également, la version que Johnny Cash enregistrera lors de son passage dans la célèbre emmission , The Muppets Show, que vous pouvez visualiser en cliquant ICI ...

Sur la vidéo ci-dessous, l'interprêtation de Johnny Cash, lors de son célèbre concert à la prison de Saint Quentin (Californie)

Suite sur l'article suivant....
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# Posté le mercredi 09 décembre 2009 10:08

Modifié le samedi 12 décembre 2009 06:18